Poussières d'étagères

28 avril 2012

Poussières d'étagères… dans quel état j'erre...

Que reste-t-il de nos amours d'adulte naissant, de nos rêves adolescents, de notre innocence d'enfant?

Il est des âges où l'on arrête la fuite en avant, pour regarder derrière. Pour faire le point sur les années passées, et voir la distance parcourue, mais surtout l'ampleur de l'écart entre le point actuel et la droite qui nous était réservée, à défaut de celle que l'on s'était tracée.

De cette époque, me revient ma liberté de pensée, mon émancipation intellectuelle, mon envie de débattre pour le simple plaisir de joutes écrites plutôt que verbales, ma croyance de supériorité. Des erreurs, j'en ai commises. Des erreurs de jeunesses. Des positions campées, argumentées de façon biaisées, avec vigueur mais avec le coeur que seul les personnes insouciantes peuvent avoir. De l'insouciance, c'est bien ce qu'il me fallait à l'époque, pour vivre l'enfance que j'avais quitté trop tôt. J'étais vrai, et si ma façon de penser actuelle est la prolongation naturelle de celle passée, ma façon d'être s'est retranchée dans la carapace confortable fabriquée à une époque où je voulais ne rien ressentir d'autre que les histoires que je me racontais. Un retour au cocon du papillon qui ne veut se brûler les ailes, même pour cette eldorado que l'on appelle la vie.

Repenser à cette jeunesse, et poser ici ces pensées, me fait l'effet d'un retour dans une maison de campagne, que l'on a abandonné depuis longtemps. Les portes et le plancher grincent. Il y a de la poussière sur les meubles, et sur l'étagère des livres qui nous ont fait grandir. On se déplace dans la pénombre jusqu'aux volets. Mais que va-t-il se passer? Va-t-on ouvrir et faire entrer un grand soleil pour découvrir que la bicoque est encore habitable? Ou bien s'apercevra-t-on que le bois y est rongé, qu'au moment où les poutres porteuses viendront t'accueillir d'un doux baiser sur le front?

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21 janvier 2007

Le serpent

serpentLe serpent:
Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir.

    Vincent Mandel photographie de jeunes filles en sous-vêtements, et il ose appeler ça du travail. Il se bat avec sa femme d'avec qui il se sépare, pour savoir qui sera le grand gagnant qui remportera le trophée tant désiré, la garde des enfants. Il pourrait dire que sa vie est compliquée, mais... Joseph Plender, un détective privé, va se faire un plaisir de lui montrer comment sa vie peut se compliquer encore plus. Et un coup monté à base de liaison agrémenté de plainte pour viol, ce n'est qu'un aperçu.

    Du bon, très bon film noir, très noir. Des personnages sombres, à qui il arrive des choses pas très nettes. Yvan Attal fait très bien le mec au bout du rouleau qui se laisse submerger par un vaste sentiment de désespoir. Sur son visage, 2 expressions distinctes se lisent: "Qu'est-ce qui m'arrive?" et "Pourquoi moi?" Je crois qu'il ne les prononce pas ces paroles, mais on y pense pour lui en le voyant et en étant révolté. Sa femme veut partir en Allemagne avec ses enfants, c'est dégueulasse, et une autre arrive, le séduit, l'embrasse, le griffe, et porte plainte pour viol. Y'a de quoi péter un câble. Lui, reste amorphe, sonné par les chocs qui reviennent après chaque coup.
    Ensuite, il y a Clovis Cornillac, superbe, égal à lui-même, qui a une tronche qui tient du Teddy Bear avec des yeux à la Freddy Kruger. Il a l'air gentil, mais il fait un peu peur quand même. Genre, Clovis, un ami qui vous veut tout sauf du bien. Il y a aussi notre ami le grand blond (plus si blond d'ailleurs), avec sa chaussure noire, sa chance l'a un peu laissé tombé dans ce film où il ne sourit pas, et ne donne pas envie de sourire.

    Laissez-vous guider dans cette histoire qui hérisse d'indignement, et fait votre rangée sursauter. Mais attention, parce que si la rangée de devant sursaute aussi, vos genoux n'apprécieraient peut-être pas trop le spectacle et en voudraient à vos yeux de se régaler. Et la vengeance risque d'être terrible. Parce que s'il est impossible à votre coude d'embrasser votre nez, votre genoux, lui, peut se repaitre allègrement des vos organes oculaires. Où est le rapport? Je sais pas moi...

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18 janvier 2007

Mon meilleur ami

meilleur_amiMon meilleur ami:
    Comment se faire des amis quand on est chiant, con, et égocentrique.

    François est marchand d'art. Son associée parie qu'il n'a aucun ami, que des et lui, con qu'il est, tient le pari pour lui prouver qu'elle a tort.Il tombe sur Bruno, chauffeur de taxi qui noue facilement contact avec les gens et qui a pour passion la connaissance. C'est une bête de concours à maillon faible, jéopardy, n'importe quoi, sauf qu'il a un trac pas possible, et c'est ça qui l'a fait échouer aux castings. François va demander à Bruno de lui apprendre à se faire des amis

    Le point de départ sort d'on ne sait où. Ils viennent à parler du pari très rapidement, presque confusément. Ca fait étrange. La quête de l'ami au début est un peu... chiante, faut l'avouer. Mais quand le duo commence à ne plus se lâcher, là ça devient intéressant. Les 2 personnages sont très différents dans la société, mais ils se rapprochent par endroits. Si l'un est sans ami par la faute de comportement, l'autre, l'est par choix. Un ami c'est quelqu'un à qui on donne sa confiance, et en qui on peut avoir confiance. Ces  deux-là n'y parviennent pas.
    Même si le film est très sympa, il n'est pas exceptionnel en lui-même. C'est ce qu'il amène qui est important. Personne se demande comme le héros, comment on se fait des amis, ou si on le fait, c'est à soi-même. On ne demande pas à des amis comment ils ont fait pour devenir amis. Avec ce film, on prend conscience un instant que l'amitié est une richesse, et on se met à rejouer la folie des grandeurs (Il est l'or ,mon seigneur!), en faisant le compte de son petit pécule. Les simples connaissance, les copains, les amis, les meilleurs amis...
    Personnellement, je suis plutôt pas mal loti, car si je me retrouve dans le héros (c'est vrai que c'est très bizarre l'approche pour devenir ami), des amis, moi, j'en ai. Des plus ou moins intimes, mais toujours de très bons amis. Des personnes sur lesquelles je peux compter, aussi sûrement que sur un boulier, et pour lesquelles (même si je préfère qu'ils évitent d'en profiter), je suis prêt à donner de moi-même.

    Donc le film est très bon, surtout humainement que cinématographiquement. On peut quand même regretter de ne pas avoir plus de renseignement sur le pourquoi du caractère de François.

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17 janvier 2007

Fur - Portrait Imaginaire De Diane Arbus

560_67013Fur - Portrait Imaginaire De Diane Arbus:
    Les commencements de Diane Arbus, photographe, revus de façon sublimée dans un portrait imaginaire (ou, comment reprendre le titre en plus pompeux...)

    Diane Arbus est l'assistante de son photographe de mari. Comme toutes les assistantes, c'est elle qui fait tout (préparation des sujets, de la lumière, des appareils...) et le photographe a juste à appuyer sur le bouton, clic-clac-kodek-le-petit-oiseau-qui-sort. Quand elle aperçoit son nouveau voisin, Lionel, affublé d'un masque étrange, elle va être titillée par sa curiosité jusqu'à le rencontrer. Celui-ci va l'emmener faire une drôle de balade dans l'étrange, le bizarre. Vous avez dit bizarre?

    Ce film est une sublimation de la personne de Dee-ane, et non de son travail. Mais on a l'impression de pleins de messages cachés que l'on ne peut comprendre qu'en connaissant le travail de la photographe. On se sent un peu exclut et ça empêche d'apprécier pleinement le film, même si on ne peut nier la beauté de certains plans faits pour être pris en photo. Quelques fois même on a l'impression d'être trop pris par la main, même si c'est magnifique (notamment la montée des escaliers pour aller voir le voisin la première fois).
    Le schéma est plutôt classique: Curiosité-Séduction-Voyage-Amour. Diane est une "femme de" et une "fille de", elle a un secret, celui de son attirance pour l'étrange, pour ce qui sort du commun. Son voisin, Plus qu'étrange va faire ressortir son secret, et elle va être attirée comme un aimant, plus que séduite, par le charme de cet homme. Celui-ci qui capte les désirs de Diane, va lui faire une visite guidée de son monde peuplé de personnages tout droit sortis de Freaks (faut que je le trouve en dvd celui-là!). Puis Diane doit faire le choix entre sa famille et son mari, ou l'homme qu'elle aime et sa passion.
    Après recherches, j'ai appris ce qu'était le travail de Diane Arbus. Elle a fait des séries de portraits d'inconnus pour la plupart), en attachant une préférence pour le bizarre, mêlé tout à la fois de scènes normales. Ca se ressent quand on voit les amis de Lionel. On assiste à des fêtes normales, de personnes hors normes. C'est là que se fait l'hommage à Diane Arbus, dans le ressenti plutôt que dans l'histoire. On ne la voit pas photographier. Pas une seule fois je crois...

    Faut avouer que du côté histoire d'amour, le film n'est pas exceptionnel. Sympa, mais pas grandiose. Le côté hommage, c'est dommage, s'adresse surtout à un public qui connait l'oeuvre de la photographe. Alors, pourquoi aller voir ce film? Pour les acteurs, et c'est amplement suffisant. Robert Downey Jr est superbe, comme toujours, entre deux cures de désintoxication. Très Jean Marais. Par contre on est un peu déçu à la fin...
pg01_03_fur    Et que dire de l'actrice principale... Admirable, Extraordinaire, Magnifique, Superbe, Délicieuse, Elégante, Gracieuse, Merveilleuse, Parfaite, Splendide, Remarquable, Grandiose, Sublime, Grande... Magnifique femme, actrice parfaite. Une de ces personnes qui même si le film semble destiné à couler, peut réussir à luimaintenir la tête hors de l'eau. Bon, pour le coup, là, c'est un rôle qu'elle a déjà eu: la femme qui s'assume de plus en plus. La femme débordée par ce qu'on attend d'elle, et qui peu à peu, va apprendre à agir pour elle-même. Donc elle déroule. Et même si ça fait un peu déjà vu, ben on tombe quand même sous le charme. Mais attention! Pas touche! C'est MA Nicole!

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13 janvier 2007

The Holiday

holidayThe Holiday
Comédie romantique bateau, classe anglaise, humour, amour...
    2 femmes dont la vie sentimentale est plus dévasté qu'une plage de Phuket, décident de switcher leurs maisons pendant les fêtes de Noël. L'une est productrice de bande annonce à L.A. et vit dans une maison gigantesque, l'autre vit dans une jolie petite ferme de la banlieue londonienne. Elles ne veulent absolument plus entendre parler des hommes, mais bien sûr...

    Oui, c'est une comédie romantique bateau. On y trouve exactement ce que l'on y cherche, et c'est ça qui est bien. Mais pourquoi aller voir celle-là si on a vu les autres? Peut-être pour le charme anglais de Kate Winslet (égérie rampesque) et de Jude Law. Un charme et une classe qui est certes un cliché de l'Angleterre, mais qui marche magnifiquement dans les comédies sentimentales (voir tous les films de Hugh Grant). Mais dans une comédie, il faut aussi de l'humour. Nos amis américains ont été très bien choisis pour aller avec nos deux anglais. Jack Black maître de l'humour con et gras avec son groupe de rock Tenacious D (I'm a huge fan!) qui ici la joue lover teinté
d'humour léger mais efficace, et Cameron Diaz. Jamais compris comment une femme aussi magnifique pouvait faire des blagues de cul, roter, être vulgaire, comique, tout ce qu'on veut de moins romantique, et devenir de ce fait encore plus désirable.

    Rien de nouveau dans ce film, des clichés, c'est prévisible à souhait... Mais on s'en fout, on a exactement ce qu'on recherche et les 4 acteurs principaux collent très bien à leur rôle. C'est superbe.

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Bad times

badtimesBadtimes:
    Vous avez vu chute libre? Vous avez vu jusqu'où tombe le gars qui semblait stable? Imaginez ce même gars qui déjà au début ne parait pas très très recommandable. Jusqu'où ira-t-il?

    Jim Davies a été commando en "Trash-ghanistan
". Il en est revenu un peu... "traumatisé". Il essaye de rebondir en devenant flic. Il veut passer des tests et tout, il postule. Il aide aussi son copain Mike Alonso qui, poussé par sa femme, recherche du boulot. Mais les deux copains préfèrent se taper des bières et s'enfiler de l'herbe plutôt que taper aux portes et refiler des CV.
    Les 2 copains veulent s'en tirer, trouver du boulot. Jim pour faire venir sa petite amie mexicaine à L.A. et l'épouser, et Mike pour faire plaisir à femme. Mais ils veulent aussi continuer à s'amuser, boire des pistos, fumer de l'herbe, se taper des filles... Mais plus ils approchent de la ligne de la bonne société, plus ils font des choses qui pourraient les bannir à jamais. Jusqu'où iront-ils?

    Christian Bale, toujours aussi... "Dark night". En le voyant, on se dit que ça doit être un type bien, mais tout d'un coup, une expression, un regard, et il fait peur. Il est toujours très bon. Le film, est bien. Bon allez, il est très bien. Le héros est à vomir. On a envie de le claquer. Il a l'air de vouloir sortir de sa petite vie pourrie, mais il ne fait rien pour. Pire, il a une copine qui l'attend, il sait que ça pourrait marcher avec elle, mais sa folie le pousse à vouloir autre chose, même s'il ne sait pas ce que c'est. Et ce truc d'aspirer au bonheur calme tout en voulant autre chose de plus excitant, beaucoup le ressentent aussi.
Bref, le film parle de sentiments banaux (le pluriel de banal...), dans des situations extrêmes.

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12 janvier 2007

Apocalypto

apocalyptoApocalypto
    Après l'homme sans visage, magnifique, après Braveheart, grandiose, après la Passion, sanguinolent, le terrible Mad Max revient dans un nouveau film, où, encore, il prend le parti de tourner dans la langue originelle des évènements qu'il raconte.

    Ici, il raconte la fin des Mayas, non du fait de l'arrivée des espagnols mais une fin amorcée par les indiens eux-mêmes. "Une grande civilisation n'est conquise de l'extérieur que lorsqu'elle est détruite de l'intérieur". Un village paisible. Des guerriers sanguinaires qui les capturent. Il y a des morts, mais la plupart sont ligotés et mis en laisse.Bien sûr, y'a des viols qui vont avec. Ca serait pas drôle sans. Ils sont amenés dans une ville Maya. Là où règne la civilisation, les marchés d'esclaves, et les sacrifices humains.

    Depuis un moment Mel se lance dans un retour aux origines. Origines du catholicisme avec lacrucifixion de Jésus, origine de l'Amérique avec l'arrivée des conquistadors en terre sauvage.Avec toujours un petit clin d'oeil religieux. Bon, ce n'est pas qu'un clin d'oeil dans la Passion. Ici, on voit la religion des Indiens Mayas qui sacrifiaient des humains. Bon, la question des sacrifices dans ce film est plutôt mal retranscrite. Les sacrifices en chaîne, Ce n'est pas réaliste. Il faut que ça ait un sens, et il faut que la victime soit sublimée. Sacrifier n'importe quoi serait une offence aux dieux. Enfin bon... Ca ne marche pas terrible. La question des prisonniers est elle aussi parsemée d'incompréhension. Après avoir vu ce qui allait leur arriver, ils ne tentent rien. Moi, si une chose comme ça m'arrivait, certes, je ne serais pas de taille à m'enfuir, mais j'essaierai de leur faire le plus de mal possible avant qu'ils ne me pètent les bras, les jambes, et qu'ils me fassent une visite guidée de mon propre cerveau étalé dans la poussière. Quitte à mourir, autant mourir comme j'ai envie.

    Bref. Pas mal de choses qui passent à côté, mais pas mal de choses sympa. Le début gentillet, la prise du village chaotique, et la poursuite (ou la fuite, ça dépend de quel côté on se place), euh..., feuillue. Le retournement de situation, quand la proie commence à prendre son destin en main est très prenant, genre la poursuite dans Patriot quand on vient de tuer son fils, ou mieux, la vengeance façon indienne en plein milieu de la première guerre mondiale dans légendes d'automne (Elle est grandiose cette scène! Le gars commet un acte encore plus barbare que la violence de la guerre, ce qui choque ses copains qui pourtant, tuent des allemands comme un enfant mange ses cornflakes. Superbe!)
    La camera numérique fait bizarre au début, et au moment de la poursuite, ça bouge dans tous les sens. Ca peut donner un petit truc en plus, mais ça peut aussi donner une envie de rendre les popcorns mangés au début du film. Et sur la question des images, disons un peu, "crues", ça ne choque pas. Autant la Passion, c'est fait pour qu'on s'imagine à la place de celui qui endure les souffrances, autant ici, on les voit de l'extérieur. Et mis à part 2-3 scènes où il pousse le gore jusqu'au ridicule, c'est de la violence normale. On ne peut pas passer à côté. Certes, on n'est pas obligé de filmer une tête qui roule tout le long d'une pyramide, pour parler des sacrifices, mais bon... C'est pas si choquant que ça de le voir.

    Donc, Apocalypto, plutôt sympa, même si ça n'apporte pas grand chose. Ah si! La scène des fourmis. Question intéressante. Est-ce une vraie technique celle de recoudre une plaie avec des têtes de fourmis? C'est la scène la plus intéressante du film.

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04 janvier 2007

Le héros de la famille

le_h_ros_de_la_famille            Le héros de la famille raconte l'histoire d'une famille disparate qui se retrouve pour l'enterrement de celui qui leur servait de phare, de père, de frère, d'amant, de parrain.

            Des personnages paumés qui le deviennent encore plus à la mort du "héros", mort qui réunit cette ribambelle d'oisillons qui se sont quittés parce qu'ils se sont fait souffrir les uns les autres. Souffrance qui leur permettait de continuer d'avancer dans le chemin qu'ils s'étaient choisis.

       Ces personnages sont joués par une ribambelle d'acteurs qu'on aurait dit sculptés pour l'occasion. Mais non, cela tient surtout à leur talent, et peut-être au fait que leur rôle dans cette fiction, est proche d'un rôle qu'ils ont joué dans la réalité. Notamment Gérard Lanvin en has-been qui essaye de relancer sa carrière.

        A voir pour l'histoire de la famille qui se décante au long du film, à mesure que les personnages se livrent, pour les acteurs magnifiques, pour la voix de velours d'emmanuelle Béart, et pour Géraldine Pailhas, simplement parce qu'elle est là.

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